« Et ils prirent des pierres pour le lapider, mais Jésus se cacha et sortit du temple. »

Révélation de Jésus Christ reçue par Gottfried Mayerhofer

Sermon d’après Jean 8:1-59 | version texte | version audio

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En ces temps on me comprit peu, parce que la majorité jugeait ma doctrine et l’écriture sacrée avec l’intellect, donc littéralement ; aujourd’hui la chose est pire encore, car, outre qu’ils n’ont fait aucun pas en avant par l’interprétation intellectualiste, vos savants et vos naturalistes s’efforcent actuellement de démontrer, sur la base des phénomènes de la nature visible, qu’il n’existe ni un Dieu, ni un créateur, et que donc tout ce que les prophètes et le Christ ont enseigné n’est absolument point d’origine divine. Les juifs de cette époque s’en tenaient strictement au sens littéral, il n’y avait donc pas à s’étonner que ma doctrine ne leur plût pas, puisque celle-ci, en séparant l’esprit de la lettre morte, exigeait que fussent domptés leurs passions et qu’ils eussent à mettre un frein aux concupiscences de la chair ; ils étaient, comme aujourd’hui, simplement de fidèles habitués et adorateurs du temple et du cérémonial. Les jeunes qui voulaient se consacrer au sacerdoce, étaient élevés en vue de l’intérêt de toute la caste sacerdotale ; et on contrôlait rigoureusement, afin qu’ils ne puissent rien apprendre ou comprendre d’autre en dehors de ce que demandait leur profession et qui était apte à maintenir le peuple dans l’abêtissement. Prenez l’histoire, lisez-là, et vous verrez que dès que des prêtres de profession commencèrent à surgir à l’intérieur de mon église, ma doctrine fut par eux exploitée dans le but de procurer puissance et prestige à la caste sacerdotale. Puis se manifestèrent des schismes avec des sectes religieuses qui se combattirent à tour de rôle, l’interprétation, basée plus sur l’intérêt personnel de la secte que sur la vérité, en était différente, les unes demandaient l’abandon du cérémonial en usage, facteur obscurcissant la pure doctrine, les autres voulaient soit par ignorance, soit par convenance, y rester fidèles. En tout être créé, sauf Lucifer, est représenté seulement le nombre trois qui est contenu deux fois dans ma divinité ; et en outre, y est représenté un irréalisable nombre central, quatre, se trouvant seulement en moi et dans le pôle qui m’est opposé. Les sept couleurs de l’arc-en-ciel représentent les sept attributs divins du créateur, tandis que les sept tons fondamentaux de la musique représentent les principes fondamentaux de l’harmonie de la vie spirituelle. Pour le moment il ne vous en est pas nécessaire d’en savoir plus.
Aimer Dieu et le prochain
Par-dessus tout comme vous-même
Les cinq mots ( Aimez Dieu et le prochain) indiquent les pains d’orge, qui alimentent l’homme spirituel, qui doivent le mûrir en être spirituel plus élevé ; tandis que les trois suivants indiquent à leur tour le degré d’amour envers Dieu ( par-dessus tout ) et les trois derniers ( comme vous-même ) donnent la mesure de l’amour envers le prochain. Le mot TOUT et la conjonction ET représentent le point central de l’amour, c’est-à-dire que : par-dessus tout, doit être l’amour pour Dieu, lequel amour ne peut être pratiqué seulement que grâce à la réunion avec les deux mots suivants : le prochain. En effet, vous ne pouvez m’aimer comme Dieu, sans exercer l’amour du prochain ; vous ne pouvez m’aimer « par-dessus tout » si vous n’aimez pas votre prochain « comme vous même », et les trois mots centraux dénotent l’irréalisable, parce que, on se demande toutefois : qu’est donc ce tout, et où cesse l’amour envers le prochain ? Moi seul représente et suis cet Amour, Moi seul suis le résumé de tout. En Moi seul, vous voyez réunis l’amour divin dans toute sa plénitude et son impossibilité à être atteint, amour détaché et rendu indépendant de ma personnalité en tant que Père, et l’amour envers le prochain, en tant qu’amour fraternel et paternel, réunis cependant en Moi. Présentement, ce processus de purification a bien à nouveau recommencé ; les luttes surgissent, non avec effusion de sang, mais bien avec un gonflement de la colère. Le culte doit être ramené à la simplicité qu’il avait au début du Christianisme. Il manque cependant des hommes aptes à entreprendre ce processus de purification.
Le désir d’un service spirituel qui s’accommode mieux au sentiment des temps présents et au degré de culture de l’humanité vivant en ce moment, se manifeste actuellement en beaucoup d’âmes ; la voie sera aplanie et ouverte grâce à mes propres communications directes, que depuis plusieurs années déjà je vous fais parvenir. Nombreux sont encore en vérité ceux dont les vues mondaines ne s’harmonisent pas avec ma doctrine, et qui voudraient l’anéantir. Ma doctrine progresse malgré tout les obstacles, et le moment opportun, à force que l’humanité soit visité par des malheurs et des disgrâces en tout genre, des souffrances et des tribulations en nombre, alors les hommes qui se seront mûris, la chercheront ; car, lorsque toutes les espérances qui se fondent sur la puissance et sur la grandeur terrestres se seront révélées dans toute leur nue et cruelle réalité, à l’instar de feux follets trompeurs, alors seulement prendra toute sa valeur MA PAROLE DE VERITE ET D’AMOUR ; et ce sera ELLE qui convaincra à la foi même ceux qui avaient fondé précédemment toute la science sur leur intellect, au point de méconnaître l’existence d’un Dieu, et de prétendre que le vrai dieu, au moins pour cette terre, était représenté par eux-mêmes à travers la haute finance, le progrès, les commodités, les distractions et la lascivité. MA DOCTRINE CONFONDRA TOUS CEUX-LA, et ils devront avec honte apprendre à reconnaître que, ce qu’ils voulaient faire croire aux autres, c’est-à-dire « la non existence d’un Dieu », n’avait été rien d’autre qu’une fausse déduction découlant de leur propre imperfection. Maintenant les hommes tenteront de lapider et de tuer mon propre moi spirituel, ma doctrine, avec des paroles de raillerie, d’injure et de dénégation, et voudront étouffer sous le poids de ces paroles la douce doctrine d’amour ; mais ne les craignez pas ; le temps prouvera que : CE QUE JE VEUX, C’EST CELA QUI ARRIVERA AINSI. Ainsi en arrivera-t-il présentement aussi de ma doctrine : Elle sera condamnée, raillée, et sera même déposée dans le sépulcre de l’oublie, dont cependant comme moi elle ressuscitera Triomphante et Glorieuse. Plus vous prendrez de soin à diffuser Ma Doctrine, d’autant plus grands seront les obstacles qui s’y opposeront, parce qu’elle porte préjudice à beaucoup de leurs jouissances matérielles et à leur habituel et facile genre de vie et de pensée. Et, ainsi aussi, même les souffrances et adversités de cette vie terrestre sont aptes à renforcer et à épurer votre caractère, afin que par la suite puisse se développer en vous le sentiment du pur amour et de la sagesse. Cultivez donc l’esprit de mes paroles, pour ennoblir votre âme, et mettez en pratique ce que vous avez reconnu être vrai et bon et manquant en vous ; afin que vous puissiez dans la conscience du bien accompli, vous abreuver de délices et de béatitudes. Tenez donc haut le drapeau de la foi et de la confiance en Moi et Je viendrai offrir la palme de la victoire aux persévérants. AMEN !